Étape 6 sur 7

Leghvtakhévi

Leghvtakhevi Gorge / Waterfall

Le ravin rendra au quartier le métier disparu des tanneurs et expliquera son second nom.

15 min
Leghvtakhévi ou Abanotoubani à Tbilissi
Mostafa Meraji · CC BY-SA 4.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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0 sur 7 terminé

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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Le lit du Tsavkisis-Tskali
  • La cascade
  • Les parois rocheuses du ravin
  • Le chemin au-dessus de la rivière

L’histoire du lieu

Taille du texte

Leghvtakhévi signifie « ravin des Figuiers » : il doit son nom aux figuiers qui poussaient ici. Les anciennes sources mentionnent aussi un autre nom : Dabakhana, c’est-à-dire un atelier de tannage. Il explique pourquoi les gens occupaient cette rive étroite.

Les tanneurs installaient leurs ateliers à la périphérie de la ville, près d’une eau courante. Le Tsavkisis-Tskali servait alors de frontière au Tbilissi bâti, et les sources sulfuro-alcalines qui débouchaient dans le ravin aidaient à traiter les peaux. C’est ainsi que ce métier s’est établi ici, entre la rivière et les bains.

La Dabakhana occupait habituellement un bâtiment de deux étages. Au rez-de-chaussée, on travaillait les peaux ; à l’étage, on conservait un stock de cuir fini. Les peaux étaient nettoyées, débarrassées de leurs poils avec un couteau de fer recourbé, tannées, séchées, assouplies et teintes. Les différentes opérations demandaient de la chaux, de la cendre, du sel, de l’alun, du son et de l’écorce de chêne. Tant que tout ce travail n’était pas achevé, la matière première ne rapportait pas d’argent au tanneur. D’autres ateliers et boutiques marchandes recevaient le cuir traité : ce n’est qu’alors que l’artisan était payé pour sa marchandise.

Ce sont précisément les tanneurs qui ont fait du nom de l’atelier le nom de toute une partie du ravin. Leur métier est également attesté par d’anciennes photographies de Dabakhana : sur la rive se trouvaient une fabrique de cuir et des ateliers séparés aux volets.

La cascade devant vous est formée par le Tsavkisis-Tskali, qui descend du côté des jardins botaniques de Tbilissi ; plus bas dans le ravin, l’eau sulfureuse sortait des sources locales. Sur le chemin actuel entre la cascade et les bains, il n’y a plus d’ateliers de tannage. La rivière est restée, et sur les anciennes cartes et dans les descriptions, le second nom, Dabakhana, figure toujours à côté de Leghvtakhévi.

Sur place

Temps sur place15 min
Point suivantforteresse de Narikala
Entréede l’extérieur

Passage urbain ouvert menant au ravin et à la cascade ; après la pluie, des travaux, une foule ou des restrictions temporaires, l’accès peut varier.

Vérifié : 27 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

Restez sur le chemin ouvert, marchez prudemment sur la pierre mouillée et ne passez pas derrière les barrières temporaires.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Revenez à la rue Botanique et commencez l’ascension vers la crête de la forteresse.

Étape 6 sur 7Ensuite : forteresse de Narikala

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Vieux Tbilissi : sanctuaires, bains sulfureux et forteresse de Narikala » — 7 étapes, environ 3 km, 2–3 h.

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