Étape 2 sur 7

The Pond et Gapstow Bridge

Пруд и мост Гэпстоу

Ici, un haut-fond apparu par hasard mettra aux prises les intérêts des oiseaux, des services municipaux et des restaurateurs du parc.

15 min
Le pont en arche de pierre Gapstow Bridge franchissant The Pond, avec son reflet dans l’eau et des arbres autour
Clare Wilkinson · CC BY 2.0; cropped/resized for app
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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • L’arche de pierre du pont
  • Le canal étroit sous le pont
  • L’eau libre de The Pond
  • Les renforcements de pierre des rives

L’histoire du lieu

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Sous l’arche de pierre commence un étroit chenal par lequel l’eau provenant de la partie sud de Central Park entre dans le bassin de The Pond. Le plan d’eau lui-même fut aménagé dans une ancienne dépression marécageuse où coulait autrefois l’eau d’un ruisseau de moulin. Désormais, une membrane étanche au fond retient l’eau, et des canalisations municipales alimentent The Pond depuis le réseau général. Les rives de pierre et le passage sous le pont dirigent ici tout l’écoulement de cette partie du parc ; le limon se dépose donc d’abord dans le canal étroit.

Gapstow Bridge fit passer un chemin piétonnier au-dessus du point le plus étroit de The Pond en mille huit cent soixante-quatorze. L’architecte Jacob Wrey Mould construisit le premier pont en bois et en fonte : deux hautes arches de bois s’élevaient au-dessus du tablier, et entre elles couraient des garde-corps ajourés. La construction résista vingt-deux ans. Lorsque le bois pourrit, la ville démonta entièrement le pont. En mille huit cent quatre-vingt-seize, l’architecte John Galen Howard installa, sur les mêmes rives, l’arche actuelle en schiste de Manhattan.

The Pond fut aménagé par Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux dans une dépression marécageuse alimentée par De Voor's Mill Stream. Aujourd’hui, le fond retient l’eau grâce à une membrane étanche, et des canalisations souterraines y amènent de l’eau depuis le réseau municipal. Le canal étroit sous le pont sert d’entrée au bassin principal de The Pond : c’est pourquoi tout ce qui est entraîné depuis la partie sud du parc se dépose d’abord ici.

En mille neuf cent soixante-dix-sept, l’eau libre sous l’arche avait presque disparu. Les pentes s’érodaient et les fonds manquaient pour nettoyer les bassins versants. Les ouvriers qui creusaient un tunnel de métro sous le parc pompaient vers le même réseau d’eaux pluviales de l’eau mêlée d’argile et de limon provenant du chantier. Les dépôts obstruèrent le canal, passèrent sous Gapstow Bridge et formèrent une longue bande de massettes, de roseaux et de broussailles de saules.

Des oiseaux qui s’arrêtaient auparavant rarement à Central Park apparurent sur ce nouveau haut-fond. L’ornithologue Roger Pasquier, qui avait récemment travaillé comme assistant du conservateur au Muséum américain d'histoire naturelle, y observa un petit chevalier à pattes jaunes, un limicole qui, d’ordinaire, passait sans s’arrêter dans le parc. Pasquier et ses collègues de la Société linnéenne demandèrent que l’on conserve une partie des massettes ou qu’on les transplante dans le sanctuaire d’oiseaux voisin. Ils voulaient laisser aux oiseaux cet abri né par hasard.

Les spécialistes de l’État reconnurent dans le canal envahi par la végétation un marais d’eau douce. Ce statut exigeait une autorisation distincte pour le déblayer. Pour Martin Lang, commissaire des parcs municipaux, cela signifiait l’arrêt du projet dont il était responsable de par ses fonctions. Le limon obstruait déjà le réseau d’eaux pluviales : lors de fortes pluies, la police fermait parfois la route transversale près de la Soixante-cinquième Rue. Les ouvrages de protection des rives se dégradaient et l’eau stagnait.

Un jour, Lang se leva à quatre heures du matin et se rendit à Albany pour prouver aux fonctionnaires de l’État que les broussailles provenaient de limon de chantier et de limon urbain. Le statut de marais fut retiré. Lang convainquit ensuite le gouvernement fédéral d’inclure The Pond artificiel dans un programme de nettoyage des lacs et obtint près de quatre cent quatre-vingt-dix-huit mille dollars de fonds fédéraux.

En mille neuf cent quatre-vingt-un, le limon accumulé avait été retiré, les ouvrages d’entrée et de sortie restaurés, et les rives de nouveau renforcées de pierre. Le haut-fond temporaire de Pasquier disparut. Sous l’arche de Howard s’étend de nouveau l’eau libre ; les broussailles à cause desquelles l’ornithologue et le commissaire se rendirent auprès des autorités se trouvaient précisément ici, dans le passage sous le pont.

Sur place

Temps sur place15 min
Point suivantThe Mall et Literary Walk
Entréede l’extérieur

Ouvert selon les horaires de Central Park : tous les jours, 6:00–1:00.

Vérifié : 29 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

La meilleure vue d’ensemble s’ouvre non depuis le pont lui-même, mais depuis la rive. Après la pluie, ne vous approchez pas du bord glissant de l’eau.

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Où aller ensuite ?

Remontez depuis l’eau et cherchez l’allée rectiligne avec des statues.

Étape 2 sur 7Ensuite : The Mall et Literary Walk

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Central Park : une nature conçue » — 7 étapes, 4 km, 3 heures.

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