Étape 2 sur 8

Time Ball Tower

Time Ball Tower

La boule de signalisation montrera pourquoi l’heure exacte était un outil de navigation.

10 min
Time Ball Tower dans le port historique du V&A Waterfront.
Andrew Hall · CC BY-SA 3.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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0 sur 8 terminé

Audioguide · voix enregistréeÉcouter l’histoire du lieu

Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • La tour en brique
  • La boule rouge et blanche
  • La tige verticale
  • Le mécanisme de levage

L’histoire du lieu

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Les ingénieurs du port choisirent la hauteur de Portswood, au-dessus des quais, afin que le sommet de cette tour reste visible depuis les mâts des navires dans tout le port. De nouveaux bâtiments et des arbres avaient caché l’ancien signal de l’observatoire depuis une partie de la baie, et les employés des docks avaient besoin de leur propre point élevé. Dans la maçonnerie de brique, on voit la tige verticale et le mécanisme de levage : les employés des docks y élevaient le signal et envoyaient à l’observatoire une confirmation de son déclenchement. Quand les marins passèrent aux signaux radio, les élévations quotidiennes cessèrent et la boule en acier fut retirée.

La boule rouge et blanche au-dessus de la tour en brique était un signal destiné aux navigateurs. Ils la surveillaient depuis le pont des navires dans la baie de la Table et attendaient un seul mouvement : le début de sa chute.

La précision faisait partie du métier de navigateur : d’après ses calculs, le capitaine traçait sa route, et une erreur mettait en danger le navire, la cargaison et les personnes à bord. Les chronomètres marins mécaniques coûtaient cher, mais avançaient ou retardaient tout de même peu à peu. Sur un navire de guerre, on pouvait conserver plusieurs de ces horloges à la fois, pour qu’une seule défaillance ne laisse pas l’équipage sans heure fiable.

En mer, le navigateur déterminait le midi local grâce au soleil et le comparait à l’heure de son chronomètre. Il calculait ainsi la longitude. Quatre minutes d’erreur sur le cadran déplaçaient le calcul d’un degré entier. Avant une nouvelle traversée, le navigateur devait donc connaître la correction de son horloge dans un port aux coordonnées connues avec précision.

Les astronomes de l’Observatoire royal du Cap de Bonne-Espérance déterminaient l’heure en observant le passage des étoiles au méridien. Depuis mille huit cent trente-six, leur signal était indiqué par une boule sur le terrain même de l’observatoire. Puis Le Cap et les docks s’agrandirent, et des bâtiments ainsi que des arbres la cachèrent depuis une partie de la baie. Les navigateurs ne pouvaient plus se fier à un signal qui n’était pas visible depuis le navire.

En mille huit cent quatre-vingt-quatorze, les ingénieurs du port installèrent ici une nouvelle boule, sur la hauteur de Portswood, au-dessus des quais. La tour fut bientôt surélevée. Le lieu fut choisi pour assurer une ligne de vue directe entre le mât et les navires dans le port.

Avant l’heure fixée, un employé élevait la boule le long de la tige. Durant les premières années, il libérait le mécanisme à la main, au signal de l’observatoire. Le navigateur relevait l’indication de son chronomètre au moment où la boule commençait à tomber et notait la correction. Des contacts dans la tour envoyaient à l’observatoire deux signaux de retour : le premier au début du mouvement, le second en bas. Les astronomes savaient ainsi que la commande était arrivée et que le mécanisme avait bien fonctionné. Depuis mille neuf cent trois, une impulsion électrique libérait déjà elle-même la boule.

C’est de là que vient le nom Time Ball Tower, la tour de la boule horaire. Ce qui comptait, c’était le point le plus haut et le premier mouvement vers le bas ; attendre que la boule atteigne la base était trop tard.

En mille neuf cent trente-quatre, les marins passèrent aux signaux horaires radio, reçus directement à bord. Les employés du port cessèrent les élévations quotidiennes, et la boule en acier fut retirée.

Au-dessus de la tour se trouve aujourd’hui une autre sphère : une construction rouge et blanche en fibre de verre, pesant environ mille deux cents kilogrammes. Après la restauration de deux mille vingt-cinq, elle est de nouveau levée périodiquement avant treize heures. À treize heures précises, la boule est libérée ; le signal reste le tout début de la chute.

Sur place

Temps sur place10 min
Point suivantNelson Mandela Gateway
Entréede l’extérieur

Accessible pour une visite extérieure tous les jours de 09:00 à 21:00. La boule est levée à 12:55 et relâchée à 13:00 les lundis et jeudis.

Vérifié : 28 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

Choisissez un point avec une vue dégagée sur le sommet du mât. La chute de la boule ne se produit pas en continu ; ne comptez donc pas la voir sans vérifier la démonstration en cours.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Revenez vers l’eau et approchez-vous du terminal de ferries.

Étape 2 sur 8Ensuite : Nelson Mandela Gateway

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Le port du Cap : de Clock Tower au Silo District » — 8 étapes, 2,5 km, 2–3 heures.

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