Étape 5 sur 8

Nurimaru, Maison de l’APEC

누리마루 APEC하우스

La salle conservée montrera comment l’accord conclu autour de la table ronde a été mis à l’épreuve après le sommet.

25 min
Vue au crépuscule depuis le phare de Dongbaekseom sur le littoral de Pusan et le site de Nurimaru, Maison de l’APEC.
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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Toit circulaire
  • Parois de verre
  • Table ronde
  • Panneaux des économies

L’histoire du lieu

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À travers les parois de verre incurvées de Nurimaru, la mer s’approche presque jusqu’à la salle elle-même, et le toit circulaire rappelle un pavillon coréen. Au troisième étage, une pièce a été conservée avec une table ronde, un cercle de fauteuils, des microphones et des panneaux portant des inscriptions. Son nom est formé des mots coréens « nuri », qui signifie monde, et « maru », qui signifie sommet ou rencontre de dirigeants.

Le bâtiment circulaire, à l’extrémité de l’île de Dongbaekseom, fut construit avant tout pour un seul matin : celui du dix-neuf novembre deux mille cinq. La première réunion du sommet se tint dans un grand centre d’exposition, mais les organisateurs réservèrent un pavillon distinct au bord de la mer pour le second échange, moins formel. Ils le conçurent à l’image d’un pavillon coréen moderne : derrière des parois de verre, sous un toit circulaire, les dirigeants étaient assis face à face.

L’hôte de la rencontre était le président sud-coréen Roh Moo-hyun. Il devait obtenir l’accord de vingt et une économies de la région Asie-Pacifique. Leur forum s’appelle l’APEC, la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique. Il n’impose pas de décisions contraignantes à ses participants : chaque promesse commune est adoptée à l’unanimité, puis appliquée volontairement.

Ces jours-là, les dirigeants discutaient du commerce, mais la réunion matinale à Nurimaru fut consacrée à la sécurité des personnes. Deux jours auparavant, la Chine avait confirmé les premiers cas du pays d’infection humaine par une dangereuse variété de grippe aviaire. Une jeune éleveuse de volailles malade en mourut. Le virus touchait déjà les oiseaux dans de nombreux pays ; pour les familles rurales qui vivaient de la vente de poulets et d’œufs, une flambée signifiait l’abattage du cheptel et la perte de revenus, et pour les médecins, le risque de voir apparaître une infection capable de se transmettre entre humains.

Roh Moo-hyun soumit un plan commun à l’accord. Les dirigeants s’engagèrent à signaler rapidement les nouveaux cas, à transmettre les données et les échantillons du virus, à dresser à l’avance une liste de spécialistes pour une aide urgente et à ne pas fermer les frontières aux personnes et aux marchandises sans fondement scientifique. Dans un point distinct, ils demandèrent de tester ce système lors d’exercices dès l’année suivante. Le plan fut approuvé à l’unanimité.

Le Premier ministre australien John Howard, assis à la même table, chargea son pays de financer et d’organiser ce test. En juin deux mille six, plus de cent fonctionnaires des vingt et une économies reçurent une alerte fictive : une nouvelle grippe avait été détectée chez des pêcheurs dans le détroit de Malacca, leur bateau avait chaviré, les personnes avaient été recueillies à bord d’un navire de croisière, et l’infection avait commencé à se propager par les ports. Pendant vingt-six heures, à travers huit fuseaux horaires, les participants envoyèrent des alertes, demandèrent de l’aide et prirent des décisions. Plus de cinq cents messages, en plusieurs langues, circulèrent entre eux. Pour la première fois, tous les participants de l’APEC testèrent simultanément leurs canaux de communication pour une telle situation d’urgence. Après l’analyse de l’exercice, ils créèrent une liste commune de coordinateurs à contacter en cas de menace réelle.

La salle du troisième étage a été conservée telle que Roh Moo-hyun, John Howard et les autres participants l’avaient laissée ce jour de novembre : table ronde, fauteuils, microphones et panneaux portant les noms des économies. En coréen, « nuri » signifie « monde », et « maru », « sommet » ou « rencontre de dirigeants ». Le nom complet se traduit donc presque littéralement par : la maison de l’APEC où se réunirent les dirigeants du monde.

Sur place

Temps sur place25 min
Point suivantLe rocher de Haeundae
Entréeaccès libre

Nurimaru : 09:00–17:00, fermé le premier lundi du mois ; entrée libre.

Vérifié : 28 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

Vérifiez séparément l’accès à l’intérieur et ne comptez pas sur le fait que l’exposition soit toujours ouverte. Même sans entrer, le parti architectural se lit bien depuis l’extérieur.

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Où aller ensuite ?

Continuez jusqu’au rocher côtier et trouvez les trois signes de la plage de Haeundae.

Étape 5 sur 8Ensuite : Le rocher de Haeundae

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« La côte de Pusan : plage de Haeundae, île de Dongbaekseom et Cheongsapo » — 8 étapes, ≈2,8 km à pied + transfert, 2–3 heures.

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