Étape 4 sur 8

Space Place at Carter Observatory

Space Place at Carter Observatory

L’observatoire ajoutera au parcours une autre histoire de longue attente sur la même crête urbaine.

15 min
Bâtiment blanc de l’observatoire avec la sphère du planétarium et des arbres verts tout autour.
SPCarterObservatory · CC BY-SA 4.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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0 sur 8 terminé

Audioguide · voix enregistréeÉcouter l’histoire du lieu

Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • L’ancien dôme
  • Le télescope Cooke
  • Le planétarium numérique
  • L’enseigne « Space Place »

L’histoire du lieu

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L’ancien dôme abrite le télescope Cooke, transféré depuis l’observatoire municipal ; celui-ci occupait autrefois l’emplacement de l’actuel parking et se trouvait dans une remise en fer verte. Ici, sur la crête du Wellington Botanic Garden, un observatoire consacré aux observations du ciel fut ouvert. Ses employés recueillaient des données sur l’aurore australe, organisaient des conférences et, lors des soirées claires, permettaient aux habitants d’observer à travers le télescope. Avec le temps, l’éclairage nocturne de Wellington priva ce site de l’obscurité nécessaire, et le travail scientifique fut déplacé de la colline ; le dôme et l’instrument côtoient le planétarium numérique et les salles interactives.

Le nom Carter sur l’enseigne n’est pas celui d’un astronome. Charles Rooking Carter gagnait sa vie dans la construction : arrivé à Wellington en mille huit cent cinquante, il devint entrepreneur, construisit les premiers bâtiments publics et gagna des terrains sur le port de Wellington à l’aide de remblais et de murs de soutènement. En Angleterre, il lui était arrivé de rester sans travail ; en Nouvelle-Zélande, le métier de charpentier lui apporta des terres et une fortune.

Carter mourut en mille huit cent quatre-vingt-seize. Il légua le reste de ses biens — deux mille deux cent quarante livres — au New Zealand Institute, comme début d’un fonds destiné à un observatoire près de Wellington. Le testament prévoyait des télescopes, un personnel d’astronomes et une utilité publique. Il était impossible de construire une institution prête à fonctionner avec cette somme ; les administrateurs placèrent donc le capital et en accumulèrent les intérêts. Trois observatoires déjà existants tentèrent d’obtenir le fonds, mais aucune de ces tentatives ne remplit entièrement les conditions du testament.

Le dénouement arriva quarante-deux ans plus tard. Le Parlement de Nouvelle-Zélande adopta une loi distincte sur le Space Place at Carter Observatory, le conseil municipal attribua un terrain sur la crête du Wellington Botanic Garden et remit au nouvel établissement le Thomas Cooke Telescope. Ce versant ne fut pas choisi pour sa belle adresse : le ciel y était déjà observé. À l’emplacement de l’actuel parking se dressait l’observatoire municipal, une remise en fer peinte en vert. Après le transfert du télescope, elle fut démolie.

Le premier directeur du nouvel établissement fut Murray Geddes. Avant sa nomination, il gagnait sa vie comme instituteur et pratiquait l’astronomie en amateur : il découvrit une comète peu lumineuse qui fut nommée d’après lui et dirigea la collecte d’observations de l’aurore australe. Son poste au Space Place at Carter Observatory lui permit pour la première fois de faire de ce travail son métier.

La Seconde Guerre mondiale retarda la construction, et les portes ne s’ouvrirent qu’en décembre mille neuf cent quarante et un. Geddes y transféra le programme d’observation de l’aurore australe qu’il avait commencé, organisa des conférences publiques et des observations au télescope. Il partit ensuite servir dans la New Zealand Naval Reserve. En mille neuf cent quarante-quatre, Geddes, âgé de trente-cinq ans, mourut de maladie pendant son service. L’astronome Ivan Thomsen lui succéda. Le personnel poursuivit la collecte de données jusqu’en mille neuf cent cinquante-huit et établit le premier catalogue d’observations visuelles de l’aurore australe, ainsi que le plus long de son époque.

Plus tard, la pollution lumineuse de la ville commença à gêner les recherches, et les observations professionnelles furent transférées là où le ciel était plus sombre. En mille neuf cent soixante-dix-sept, l’établissement avait obtenu le statut d’observatoire national, mais le perdit ensuite ; en deux mille dix, le conseil municipal y ouvrit un centre d’accueil des visiteurs rénové. C’est ainsi qu’apparurent le planétarium numérique, les salles interactives et le nom actuel de « Space Place ».

Le télescope Cooke de la remise verte resta sous l’ancien dôme. Lors des soirées claires, le public peut toujours observer le ciel à travers l’instrument transféré ici conformément au testament de Carter.

Sur place

Temps sur place15 min
Point suivantLe sentier dans l’ombre de la forêt (jardin botanique)
Entréede l’extérieur

Lun fermé ; les autres horaires dépendent du jour, dernière entrée 30 minutes avant.

Vérifié : 26 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

L’observation depuis l’extérieur ne demande pas de longue halte, mais prévoyez séparément la visite de l’exposition ou d’un programme sous le dôme et vérifiez à l’avance l’accessibilité.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Retournez au jardin et descendez dans l’ombre des vieux arbres.

Étape 4 sur 8Ensuite : Le sentier dans l’ombre de la forêt (jardin botanique)

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Le Wellington Cable Car et le Wellington Botanic Garden » — 8 étapes, environ 3,7 km, 2-3 heures.

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