Étape 4 sur 7

Galärvarvskyrkogården

Galärvarvskyrkogården

Ici, l’histoire du navire se poursuivra avec le destin des personnes retrouvées et la tentative prudente de rendre son nom à l’une d’elles.

15 min
Pierre commémorative dans le cimetière marin de Galärvarvskyrkogården, parmi les arbres
Frankie Fouganthin · CC BY-SA 4.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Dalle de granit noir
  • Ancienne ancre à jas
  • Clôture du cimetière
  • Ancres et gouvernails sur les pierres voisines

L’histoire du lieu

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La clôture du cimetière délimite la partie de l’ancien Galärvarvet où hivernait une escadre de la flotte de l’armée. Ces longs navires à faible tirant d’eau naviguaient à la voile comme à l’aviron ; sur le rivage, on les réparait, les équipait et les préparait pour les expéditions. Depuis mille sept cent quarante-deux, les matelots et les artisans morts étaient enterrés près de leur lieu de service, sans être transportés à travers toute la ville. Les ancres et les gouvernails sur les pierres voisines rappellent ici l’activité de ceux dont les noms n’ont souvent pas survécu dans les archives.

Sur une dalle de granit noir repose une ancienne ancre à jas. L’inscription désigne comme anonymes les personnes enterrées du « Vasa » : trois cent trente-trois ans après le naufrage du navire, elles furent ramenées de l’eau et une dernière demeure leur fut préparée ici.

Lorsque les restes furent enterrés, il n’y avait pas encore de musée permanent à proximité. Ce terrain fut choisi en raison de son ancienne destination. Depuis mille sept cent vingt-deux, une escadre de galères de la flotte de l’armée hivernait sur l’actuel site des musées. Les galères, longs navires militaires à faible tirant d’eau, naviguaient à la voile et à l’aviron. En mille sept cent quarante-deux, un cimetière fut aménagé à l’intérieur du chantier pour les membres de l’escadre. D’où son nom : le cimetière de Galärvarvet.

Les registres d’inhumation plus tardifs énumèrent ceux qui vivaient du service maritime et de l’artisanat : matelots, charpentiers, poulieurs, armuriers, patrons et officiers. Beaucoup risquaient leur vie lors des expéditions ; d’autres réparaient les navires et les équipaient ici, sur le rivage. Les morts n’étaient pas transportés à travers la ville : ils restaient près de leur lieu de service. Des registres complets ne commencèrent à être tenus qu’en mille huit cent trente-six, si bien que les noms de nombreux défunts plus anciens ont disparu. Les grades maritimes gravés sur les pierres, les ancres et les représentations de gouvernails désignent ici une profession, et non un ornement.

Les restes retrouvés à l’intérieur du « Vasa » renfloué furent étudiés en mille neuf cent soixante-trois par l’ostéologue Nils-Gustaf Gejvall. Il répartit les ossements mêlés entre douze personnes et désigna chacune par une lettre. Selon la conclusion de l’époque, il s’agissait de dix hommes et de deux femmes. Après l’analyse, il fut décidé de donner aux restes une sépulture chrétienne. Le dix août, anniversaire du naufrage, les os furent placés, dans des sachets hermétiques séparés, dans des cercueils de béton à environ deux mètres de profondeur. Une dalle et une ancre remontée près du navire englouti furent déposées au-dessus.

Vingt-six ans plus tard, l’ostéologue Ebba During reçut pour mission d’étudier ensemble tous les morts retrouvés. Pour cela, la tombe fut ouverte. La protection prévue ne fonctionna pas : de l’eau s’était infiltrée à l’intérieur, de la moisissure avait poussé sur les os et une partie du matériau s’était désagrégée. During dut d’abord nettoyer et sécher les restes, puis seulement déterminer l’âge, les blessures et l’état de santé de ces personnes.

Elle donna à un ensemble d’ossements le nom conventionnel de Johan. Des lésions aux jambes et un long caftan de fine laine distinguaient cette personne des simples matelots. Les chercheurs l’ont prudemment associé au capitaine Hans Jonsson, le seul mort du « Vasa » dont le nom a été conservé dans les documents. La mer était son métier ; pourtant, pour le premier voyage du nouveau navire, le vieux capitaine fut invité comme hôte. La possibilité de découvrir cette histoire apparut après que des personnes eurent de nouveau ouvert la tombe ici.

Sur la dalle sous l’ancre, les morts sont toujours désignés comme anonymes. Dans les recherches du musée, derrière le mur du cimetière, ils sont recensés sous les noms d’Adam, Beata, Johan et d’autres personnes désignées par des noms conventionnels.

Sur place

Temps sur place15 min
Point suivantGröna Lund
Entréede l’extérieur

Cimetière public en accès gratuit. Vérifiez sur place les portails exacts, l’état des chemins et les éventuelles restrictions ; un passage respectueux et silencieux est requis.

Vérifié : 29 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

C’est un espace mémoriel en activité ; parlez donc moins fort, ne marchez pas sur les sépultures et ne transformez pas les noms sur les murs en arrière-plan pour des photos mises en scène. Tous les principaux éléments se trouvent à l’extérieur.

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Où aller ensuite ?

Revenez vers l’eau et longez les navires-musées jusqu’aux attractions.

Étape 4 sur 7Ensuite : Gröna Lund

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Djurgården : musées, attractions et jardins » — 7 étapes, environ 3 km, 2,5–3,5 h.

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