Étape 4 sur 7

Centre Art nouveau de Riga, 12, rue Alberta

Rīgas Jūgendstila muzejs, Alberta iela 12

Ici, vous distinguerez les éléments authentiques de l’appartement de l’architecte du mobilier réuni ultérieurement pour le musée.

60 min
Façade d’angle du bâtiment du Centre Art nouveau de Riga, au 12, rue Alberta.
Sinikka Halme · CC BY-SA 4.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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0 sur 7 terminé

Audioguide · voix enregistréeÉcouter l’histoire du lieu

Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Radiateurs d’origine
  • Peintures des murs et des plafonds
  • Parquet
  • Vitrail de la salle à manger

L’histoire du lieu

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Derrière la porte du douze, rue Alberta, une partie de l’ancienne disposition de l’appartement a été préservée : les pièces, la salle à manger, les hautes fenêtres, les portes, le parquet et les peintures. Lorsque le musée ouvrit ici, les restaurateurs rendirent aux espaces transformés leur disposition antérieure et dégagèrent les éléments décoratifs du début du vingtième siècle. Parmi les meubles, la vaisselle, les livres et les photographies, les éléments restés sur place revêtent une importance particulière : les radiateurs d’origine avec leurs robinets, le vitrail de la salle à manger, les fenêtres et le sol.

En mille neuf cent trois, Konstantīns Pēkšēns construisit cet immeuble pour réunir trois de ses activités : il en était l’architecte, le propriétaire en tant qu’immeuble de rapport et le futur résident. La rue Alberta n’existait que depuis deux ans, et ses terrains encore non bâtis permettaient d’élever de grands immeubles comprenant des appartements destinés à des locataires aisés. Ici, il était impossible de rejeter une erreur sur le commanditaire : le commanditaire était Pēkšēns lui-même, et les loyers devaient permettre de récupérer les dépenses engagées.

Il associa au projet Eižens Laube, étudiant au département d’architecture, qui travaillait comme dessinateur dans son agence et voulait devenir architecte indépendant. Laube participa à la conception de l’immeuble et en réalisa le dessin en perspective. Quatre ans plus tard, il obtint son diplôme et ouvrit sa propre agence ; le douze, rue Alberta, resta l’une des réalisations dont l’attribution au maître et à son élève est attestée.

Pēkšēns installa son appartement et son atelier au rez-de-chaussée. Il y vécut, y prit ses décisions professionnelles et y prépara les projets d’autres immeubles de Riga jusqu’en mille neuf cent sept. Il avait besoin de ces pièces à la fois pour sa vie familiale et pour l’activité dont il tirait ses revenus. Même le chauffage reliait ces deux aspects. Pēkšēns possédait une entreprise d’installations sanitaires et techniques : elle installait le chauffage central et, avant la Première Guerre mondiale, devint la plus grande entreprise de Riga dans ce domaine. L’entreprise continua de fonctionner sous son nom jusqu’en mille neuf cent quarante. Les radiateurs d’origine ont été conservés dans l’appartement, et le musée montre la marque Pēkšēns sur leurs robinets.

Lorsqu’en deux mille huit les autorités municipales décidèrent d’y aménager un musée consacré à l’Art nouveau, les pièces avaient déjà besoin d’être rénovées et certaines cloisons avaient été modifiées. Les restaurateurs rétablirent la disposition de l’appartement et dégagèrent les éléments d’origine : les peintures des murs et des plafonds, le parquet, les portes, les fenêtres et le vitrail de la salle à manger. Le musée ouvrit en deux mille neuf. Sur sa plaque, il porte le nom de Centre Art nouveau de Riga : à Riga, l’Art nouveau est couramment appelé Jugendstil.

L’aménagement intérieur ne constitue pas une collection complète des effets personnels de Pēkšēns. L’équipe du musée y a reconstitué un appartement type de la bourgeoisie aisée de Riga au début du vingtième siècle. Lors de l’ouverture, elle demanda aux habitants d’apporter des objets familiaux préservés : meubles, vaisselle, vêtements, photographies et livres. Ces dons, complétés par des acquisitions ultérieures, ont formé une collection de plus de sept mille objets.

Pēkšēns quitta l’appartement en mille neuf cent sept. De son époque subsistent ici le plan des pièces, les peintures, le parquet, les fenêtres, les portes et les radiateurs. Le mobilier et le couvert sont arrivés plus tard, tandis que la cuisinière a été transférée depuis un appartement voisin du même immeuble.

Sur place

Temps sur place60 min
Point suivanthuit, rue Antonijas
Entréesur billet

Mar–Dim 10:00–18:00 ; billets jusqu’à 17:45 ; fermé le Lun. Vérifié le 29.06.2026 sur le site du musée et sur LiveRiga.

Vérifié : 29 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

Prévoyez séparément l’entrée au musée et vérifiez à l’avance les conditions de visite ; même sans entrer, cette étape reste pertinente comme observation extérieure de l’immeuble conçu par son propriétaire.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Descendez la rue Alberta jusqu’à la rue Antonijas et trouvez la porte entre les dragons.

Étape 4 sur 7Ensuite : huit, rue Antonijas

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Le Centre calme de Riga : Art nouveau et immeubles de rapport » — 7 étapes, environ 2 km, 2,5 h.

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