Étape 4 sur 7

Auckland Domain Wintergardens

Auckland Domain Wintergardens

L’arrêt expliquera comment le budget manquant fut couvert par des dons, du travail et la renonciation à des honoraires.

15 min
Auckland Domain Wintergardens
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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Deux pavillons de verre
  • Pergolas
  • Bassin rectangulaire
  • Passage vers le jardin de fougères

L’histoire du lieu

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Sous les voûtes de verre se trouvent deux serres : dans la fraîche, les jardiniers remplacent les plantes saisonnières en pot, tandis que dans la chaude, les plantations tropicales restent longtemps. Entre elles s’étend un bassin allongé, au-delà duquel les pergolas mènent au jardin de fougères, dans la dépression d’une ancienne carrière. Avant les bâtiments des jardins, cet emplacement était occupé par treize petites maisons pour des malades de la tuberculose ; les patients furent transférés vers une partie plus abritée de l’Auckland Domain.

Les deux pavillons de verre ont vu le jour ici parce que l’architecte William Gummer proposa à la ville un projet trois fois plus coûteux que les fonds disponibles.

En décembre mille neuf cent treize, l’Exposition industrielle, agricole et minière d’Auckland ouvrit dans cette partie de l’Auckland Domain. Son président, l’entrepreneur George Elliot, visait la réussite d’une grande manifestation commerciale : les organisateurs avaient décidé à l’avance de consacrer tout bénéfice éventuel à l’aménagement du parc. En cinq mois, on compta environ huit cent soixante-dix mille visites. Après la fermeture, il restait près de trois mille livres.

Le conseil municipal comptait construire avec cette somme un modeste jardin d’hiver. Gummer, secrétaire de la Ligue d’urbanisme d’Auckland, proposa un mémorial permanent de l’exposition : deux voûtes de verre, une cour avec un bassin, des pergolas et un jardin de fougères. Les fonds ne couvraient qu’environ un tiers du projet.

En mille neuf cent seize, Gummer lança les appels d’offres pour la construction du premier pavillon. Il s’engagea ensuite dans l’armée et ne revint d’Égypte qu’en mille neuf cent dix-neuf. Le pavillon de climat tempéré ouvrit encore deux ans plus tard. Sa pierre de fondation indique encore aujourd’hui que le bâtiment et les jardins furent financés par les bénéfices de l’exposition. Cette description devançait alors légèrement la réalité : en face se trouvait un espace vide, et le pavillon tropical, le bassin et les pergolas n’existaient encore que sur les plans.

Entre-temps, Elliot avait pris la tête de la Banque de Nouvelle-Zélande et voulait donner au cadeau de l’exposition à la ville l’aspect envisagé. Il organisa une collecte de dons et versa lui-même quatre mille livres sur les neuf mille cinq cents recueillies. Gummer et son associé, l’architecte Charles Ford, acceptèrent au lieu de leurs honoraires habituels, d’environ deux mille cinq cents livres, de recevoir cent livres pour les plans et les frais de bureau. Les entrepreneurs de Fletcher facturèrent les matériaux, mais fournirent le travail gratuitement.

Le chantier était toutefois déjà occupé. Treize petites maisons séparées pour des malades de la tuberculose s’y trouvaient. Afin de dégager l’emplacement de la seconde serre et de la cour, les maisons furent retirées et les patients transférés vers une partie plus abritée de l’Auckland Domain.

Le deux mai mille neuf cent vingt-huit, le maire George Baildon inaugura le pavillon tropical, les pergolas et le bassin aux nénuphars. Le jardin de fougères fut achevé plus tard, en mille neuf cent trente. On utilisa pour cela une ancienne carrière : les constructeurs de l’exposition y avaient déjà extrait des scories volcaniques pour la route traversant l’Auckland Domain.

Les différentes parties du complexe remplissent encore aujourd’hui des fonctions distinctes. Le pavillon de climat tempéré, non chauffé, abrite des plantes saisonnières en pot que les jardiniers remplacent régulièrement. Dans le pavillon tropical chauffé, les plantes restent longtemps. Le bassin rectangulaire relie les deux voûtes de verre, et un passage derrière le bassin mène à la dépression de l’ancienne carrière, où poussent des fougères néo-zélandaises.

L’inscription sur la pierre de fondation, consacrée aux bénéfices de l’exposition, a été conservée. La voûte de verre occidentale, les pergolas, le bassin et le passage vers la carrière furent réalisés grâce à la part du budget que George Elliot, les architectes et les constructeurs couvrirent avec leur propre argent et leur travail.

Sur place

Temps sur place15 min
Point suivantLe sentier Lover’s Walk
Entréeaccès libre

Gratuit ; 1 nov-31 mars 09:00-17:00, 1 avr-31 oct 09:00-16:30 tous les jours.

Vérifié : 28 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

L’accès aux différents pavillons peut varier ; à l’intérieur, préservez les plantes et ne bloquez pas les passages pour prendre des photos.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Depuis les pavillons de verre, rejoignez l’allée qui descend parmi les arbres.

Étape 4 sur 7Ensuite : Le sentier Lover’s Walk

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Pukekawa et Parnell : parc, mémoire, architecture » — 7 étapes, 3,7 km, 2 heures.

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