Guápulo : descente de Quito jusqu’au sanctuaire
Du belvédère, par le chemin d’Orellana, jusqu’à la place et à la rue Leonardo Tejada

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Tout le parcours
Carte de l’itinéraire
À propos de cet itinéraire
Vous commencerez sur le bord supérieur de Quito, là où Guápulo et la vallée de Tumbaco apparaissent derrière la balustrade du belvédère. Puis le chemin de pierre vous mènera vers le bas, jusqu’à la place, au sanctuaire et à l’ancienne sacristie. La vue urbaine laissera place à un versant résidentiel abrupt, et l’histoire des conquêtes aux récits de voisins, de pèlerins, de dépenses de fête et du travail des sculpteurs.
Vous découvrirez pourquoi, au début de la procession, les bennes se remplissent d’oranges, à quoi servaient deux pièces de bois saillantes sur une petite planche et comment une toile peinte peut devenir plus utile qu’un modèle disparu. Les réponses n’apparaîtront qu’une fois sur place.
Le récit distinguera les documents des versions tardives et montrera calmement comment une foi partagée se transformait en argent, en obligations, en tableaux et en bois sculpté. À la fin de la descente, vous lirez le sanctuaire de Notre-Dame de Guápulo comme le résultat du travail de tout un quartier, et non comme une vieille église isolée.
Pourquoi cet ordre
Depuis le belvédère, toute la dénivellation entre le plateau de Quito et Guápulo sera visible ; l’étape suivante sera donc le chemin d’Orellana lui-même, où le panorama deviendra une descente réelle vers l’est. Le chemin mène au seul grand replat du versant : la place devant le sanctuaire, où les processions se rejoignaient et où les dons de fête étaient distribués. Après la place, l’itinéraire entre dans l’église : la fête publique devient compréhensible à travers l’image et la collecte de fonds qui ont permis de bâtir l’église. Le musée de Guápulo prolonge ce fil dans l’ancienne sacristie, où la confrérie fixait les récits de miracles dans la peinture. Le passage final vers la rue Leonardo Tejada ramène de l’ancien intérieur représenté aux artisans qui reconstituaient, à partir d’une telle image, le retable disparu.
Celles et ceux qui veulent découvrir Quito au-delà du centre historique officiel Celles et ceux qui s’intéressent aux fêtes locales et au fonctionnement des confréries religieuses Celles et ceux qui aiment les histoires liées au destin d’objets précis Celles et ceux qui sont prêts pour une longue descente
Celles et ceux qui cherchent une promenade sans dénivelé marqué Celles et ceux qui veulent seulement un aperçu des principales attractions de Quito Celles et ceux qui préfèrent une promenade libre sans récit historique dense
Avant la promenade
Portez des chaussures qui adhèrent bien aux pierres irrégulières et prenez de quoi vous protéger de la pluie : une descente mouillée exige un pas particulièrement court et prudent. Avant de partir, vérifiez les informations sur l’état du chemin : le versant est consolidé et, après le mauvais temps, certains tronçons peuvent être difficiles d’accès ou fermés. Le sanctuaire reste une église en activité ; parlez donc doucement à l’intérieur et ne gênez pas l’office. Confirmez séparément la possibilité de visiter le musée : une porte d’église ouverte ne signifie pas que la partie muséale est accessible.
Quand partir
Partez le matin ou dans la première partie de la journée afin d’observer la vallée sous une bonne lumière et de descendre les pierres sans vous presser. Prévoyez du temps pour la place et l’église : un office ou un événement local peut modifier le rythme habituel de la visite.
Plan B
Si les pierres sont mouillées, si le chemin est fermé ou si la circulation semble dangereuse, renoncez au tronçon à pied entre le belvédère et la place et rejoignez la partie basse de Guápulo en voiture, après avoir vérifié l’accès possible. Vous pouvez poursuivre l’itinéraire depuis la place : l’église, la façade du musée et la rue Leonardo Tejada conservent la seconde moitié de l’histoire. Si le musée est fermé, observez les volumes extérieurs du complexe et n’essayez pas de passer par des espaces de service ou religieux ; gardez le récit des tableaux comme contexte pour une prochaine visite.
Plan de la promenade
Ouvrir dans Cartes ↗- 1
Belvédère de Guápulo
Ici, vous comprendrez pourquoi la fête commence en haut et combien de travail de quartier sera nécessaire pour la procession commune. - 2
Chemin d’Orellana
La descente reliera l’actuel itinéraire vers Guápulo à l’expédition qui partit d’ici au-delà des Andes et se désagrégea près des fleuves. - 3
place de Guápulo
Cet espace ouvert montre où les obligations festives personnelles se transformaient en échanges entre familles. - 4
sanctuaire de Notre-Dame de Guápulo
Une petite image portative expliquera d’où vinrent les fonds pour la grande église et son décor. - 5
musée de Guápulo
Le cycle de peintures montrera comment un récit transmis à la confrérie est devenu une preuve visible du culte local. - 6
Rue Leonardo Tejada
Le point final relie le nom figurant sur la plaque au travail commun des frères pour restaurer le maître-autel.
Fonctions de l’itinéraire
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