Regardez d’abord autour de vous
À remarquer
- La longue façade vitrée
- L’extrémité est du bâtiment
- L’entrée du Picnic Café
- La roseraie devant la façade
L’histoire du lieu
Le bâtiment vitré, long de près de soixante mètres, s’étend le long de la roseraie et prolonge son dessin régulier. À l’intérieur, des collections destinées au public étaient conservées toute l’année, et l’air était refroidi par des ventilateurs qui le faisaient passer à travers des panneaux fibreux mouillés. Avec le temps, une partie salon de thé fut ajoutée sur le côté ; le Picnic Café y est aujourd’hui installé. Pendant la rénovation des salles, les plantes sont conservées dans des pépinières, tandis que le café reste ouvert.
Les premiers bégonias de Wellington furent présentés au public dans une serre de travail aménagée près de la pépinière du jardin en mille neuf cent treize. Les visiteurs furent si nombreux qu’il fallut agrandir le local ; sur une photographie de mille neuf cent vingt-quatre, des centaines de personnes se tiennent devant l’entrée.
Rosina Ann Norwood décida d’aider les jardiniers à transformer la serre exiguë en véritable jardin d’hiver. En mille neuf cent trente-neuf, elle proposa deux cents livres, mais la guerre éclata et la ville reporta le projet. Après la guerre, Edward Hutt revint à cette idée. Il réserva le côté sud de la roseraie au nouveau bâtiment : la longue façade vitrée devait refermer sa composition régulière.
L’argent manquait toujours. En juin mille neuf cent soixante, Charles Norwood remit à la ville vingt mille livres, soit cent fois le premier don de Rosina Ann Norwood. Il avait gagné cet argent dans l’automobile : il fonda Dominion Motors, une entreprise qui importait et assemblait en Nouvelle-Zélande des voitures Morris. La famille avait attendu vingt et un ans la réalisation du projet ; Charles Norwood finança alors entièrement la construction.
Les employés du service municipal des parcs conçurent et construisirent eux-mêmes le bâtiment, long d’environ soixante mètres. Des jardiniers de Nouvelle-Zélande et d’autres pays envoyèrent des plantes et des conseils. Pour réguler la température, on installa un système alors encore rare ici : des ventilateurs faisaient passer l’air à travers des panneaux fibreux constamment humidifiés. La multiplication des plantes fut transférée à la Berhampore Nursery, et la nouvelle serre fut réservée aux visiteurs et aux expositions ouvertes toute l’année. Le vingt-deux décembre mille neuf cent soixante, elle ouvrit comme la plus grande serre de l’hémisphère Sud à cette époque.
Les bégonias donnèrent leur nom au bâtiment parce qu’en été, ce sont leurs variétés tubéreuses qui occupaient les principales vitrines. Le nom de la plante provient lui aussi d’un nom de famille. Le botaniste français Charles Plumier nomma les plantes qu’il avait trouvées dans les Caraïbes en l’honneur de son mécène Michel Bégon, administrateur colonial qui soutenait les recherches botaniques.
La famille Norwood continua d’aménager la partie publique du complexe. En mille neuf cent quatre-vingt-un, son don permit d’ajouter un salon de thé à l’extrémité est ; l’actuel salon de thé fut construit en mille neuf cent quatre-vingt-quatorze. Il est aujourd’hui occupé par le Picnic Café.
Les salles vitrées sont temporairement fermées pour rénovation. Les jardiniers ont transféré la collection dans les pépinières du Jardin botanique et de la Berhampore Nursery, où les plantes seront conservées jusqu’à leur retour dans les serres rénovées. Le café de l’extrémité est reste ouvert, à l’endroit même que la famille Norwood avait ajouté au jardin d’hiver offert à la ville.
Sur place
Begonia House est fermé pour rénovation ; le Picnic Café est fermé de mai à août 2026 selon le calendrier du projet.
Vérifié : 26 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.En 2026, Begonia House est fermé pour rénovation, et des fermetures temporaires sont possibles au Picnic Café. Observez le complexe depuis les chemins accessibles et ne franchissez pas les barrières.
