Étape 4 sur 8

Sous-marin S-56

Мемориальный комплекс подводной лодки С-56

Une salve de torpilles permettra de vérifier comment s’est constitué le palmarès de combat de l’équipage.

35 min
Le sous-marin S-56 sur un socle, près du quai des Navires de Vladivostok.
Vyacheslav Bukharov · CC BY-SA 4.0; cropped/resized for app; ShareAlike applies
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Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • La coque du sous-marin
  • Le kiosque
  • L’étoile rouge avec le chiffre dix
  • Les tubes lance-torpilles avant

L’histoire du lieu

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À bord du sous-marin S-56 qui se trouve ici, le dix-sept mai mille neuf cent quarante-trois, le capitaine-lieutenant Grigori Chtchedrine aperçut au périscope un pétrolier, un navire de transport et huit navires d’escorte. Trois avions survolaient le convoi. Chtchedrine devait s’approcher à portée de torpilles et soustraire son équipage à la contre-attaque.

Avant son service militaire, Chtchedrine avait navigué comme navigateur sur des navires marchands. Désormais, son travail habituel — déterminer le cap et la vitesse d’un navire — décidait si les torpilles auraient le temps de couper sa route. Le commandant ne relevait le périscope que quelques secondes : le tube du sous-marin qui émergeait de l’eau pouvait le faire repérer. Les navires d’escorte larguaient déjà des grenades sous-marines, mais Chtchedrine conduisit le S-56 au cœur du convoi en passant sous les patrouilleurs.

Il choisit d’emblée deux cibles et ordonna de lancer quatre torpilles depuis les tubes avant. Les sous-mariniers entendirent trois explosions. Il était presque impossible de vérifier le résultat : après la salve, le sous-marin plongeait et l’escorte entamait sa poursuite. Dans le rapport de combat, la destruction de deux navires fut portée au crédit de l’équipage. Plus tard, Chtchedrine écrivit que des photographies prises par un avion de reconnaissance soviétique l’avaient confirmée.

La comparaison des documents après-guerre précisa l’issue. Le pétrolier Oirostadt, qui transportait du carburant, coula bel et bien. La seconde torpille s’enfonça dans le flanc du transport Wartheland, mais n’explosa pas ; le navire ne subit que des dégâts mineurs et poursuivit son service. Les deux autres torpilles manquèrent leur cible ou explosèrent prématurément. Pendant ce temps, l’équipage du S-56 échappait aux navires d’escorte qui larguaient des grenades sous-marines.

Cette campagne fut l’une des huit sorties de combat du sous-marin en mer de Barents. En mille neuf cent quarante-quatre, le S-56 reçut l’ordre du Drapeau rouge, et Chtchedrine le titre de Héros de l’Union soviétique. En février de l’année suivante, l’équipage reçut le pavillon de la Garde. Le chiffre dix dans l’étoile rouge du kiosque conserve le nombre de navires coulés alors admis. Aujourd’hui, les documents ennemis en confirment quatre ; le S-56 est néanmoins resté le sous-marin soviétique le plus efficace de cette guerre par le nombre de cibles dont le naufrage par torpilles est établi avec certitude.

Il revint à Vladivostok parce que son service avait commencé ici. La lettre « S » désignait le type « Moyenne », et cinquante-six, le numéro de flotte. La coque fut fabriquée en sections à Léningrad, transportée par chemin de fer et assemblée à Dalzavod. À l’automne mille neuf cent quarante-deux, Chtchedrine conduisit le sous-marin de Vladivostok vers la flotte du Nord, par l’océan Pacifique et le canal de Panama. Le retour, en mille neuf cent cinquante-quatre, passa par la route maritime du Nord.

Pour l’installer sur le quai des Navires, la coque fut de nouveau découpée en parties, acheminée sur des pontons, hissée à terre et soudée. Une exposition muséale occupe désormais les quatre compartiments arrière. Dans les trois compartiments avant sont conservés les mécanismes, le poste central, les couchettes et les tubes lance-torpilles. Chtchedrine ordonna d’ouvrir quatre de ces tubes ce jour de mai-là : une torpille envoya l’Oirostadt par le fond, et une autre resta dans le flanc du Wartheland sans exploser.

Sur place

Temps sur place35 min
Point suivantcentre d'accueil de la forteresse de Vladivostok
Entréesur billet

Tous les jours 10:00–18:00 ; l’entrée cesse à 17:30. Billet adulte — 200 roubles, tarif réduit — 100 roubles.

Vérifié : 24 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

La visite intérieure exige une entrée distincte au musée et une aisance certaine pour franchir des écoutilles étroites. Si l’exiguïté ou les seuils élevés sont inconfortables, la coque et le kiosque peuvent être observés depuis le quai.

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Où aller ensuite ?

Quittez le quai et montez à travers le square jusqu’à la maison-musée.

Étape 4 sur 8Ensuite : centre d'accueil de la forteresse de Vladivostok

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Vladivostok : port, forteresse et baie de la Corne d'Or » — 8 étapes, 4,2 km, 4–4,5 heures.

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