Étape 3 sur 7

Bâtiment Sultan Abdul Samad

Bangunan Sultan Abdul Samad

Ici, un vaste projet gouvernemental sera mis à l’épreuve par un sol médiocre, un devis et le travail de neuf services.

18 min
Le bâtiment Sultan Abdul Samad vu depuis la place Merdeka.
Balon Greyjoy · CC0 1.0; cropped/resized for app
1234567

0 sur 7 terminé

Audioguide · voix enregistréeÉcouter l’histoire du lieu

Regardez d’abord autour de vous

À remarquer

  • Longue façade
  • Murs de brique rouge
  • Tour de l’horloge

L’histoire du lieu

Taille du texte

Le long bâtiment de brique rouge, avec sa tour de l’horloge, a autrefois réuni en un seul lieu l’administration de la ville et de l’État en pleine croissance : on y réglait les affaires foncières, minières et fiscales, la poste et l’assainissement. Auparavant, les visiteurs se rendaient pour ces démarches dans des bureaux distincts sur la colline de Bluff ; après le déménagement, les dossiers passaient par des salles d’abord appelées les Nouveaux bureaux gouvernementaux, puis le Secrétariat. Le nom actuel ne fut donné qu’en mille neuf cent soixante-quatorze, lorsque les institutions de l’État partirent pour Shah Alam et que le bâtiment libéré devint un mémorial au souverain sous lequel l’administration était arrivée à Kuala Lumpur. Après la restauration, des salles d’exposition et une galerie municipale ouvrirent à l’intérieur, tandis que l’horloge de la tour est toujours remontée à la main.

En avril mille huit cent quatre-vingt-dix-sept, l’ingénieur d’État du Selangor, Charles Edwin Spooner, remettait un nouveau bâtiment aux fonctionnaires. Il devait prouver que le trésor avait obtenu un siège utilisable pour la somme promise. Lors de la cérémonie, on rappela expressément une règle de service : la réussite ne serait attribuée au chef que partiellement, mais en cas d’échec il en répondrait entièrement.

La raison de cette remarque se trouvait sous leurs pieds. Les forages d’essai avaient révélé un sol dur, mais en creusant les fondations, les ouvriers découvrirent d’anciens puits et fosses remplis de déchets urbains. C’est sur ce sol que Spooner devait élever les tours et les longues murailles de brique près de la rivière. Il renforça les fondations et la partie basse du bâtiment, et sélectionna les briques plus rigoureusement que sur les chantiers qu’il avait étudiés en Inde. Une usine spéciale du quartier de Brickfields produisit environ quatre millions de briques.

Le devis s’élevait à cent cinquante-deux mille dollars des détroits. La facture finale atteignit cent cinquante-trois mille, sans le coût du terrain. Le résident général Frank Swettenham, qui réceptionnait le bâtiment pour l’administration, qualifia un tel écart de presque miraculeux.

Neuf services y furent aussitôt transférés. Derrière une même façade siégeait le Conseil d’État ; des fonctionnaires enregistraient recettes et dépenses, réglaient les affaires foncières et minières, géraient la poste et l’assainissement urbain. Auparavant, les visiteurs devaient monter vers des bureaux dispersés sur la colline de Bluff, l’actuelle Bukit Aman. Désormais, les dossiers concernant les terres, les impôts, les mines et l’urbanisme passaient par les pièces de ce bâtiment. Il s’appelait officiellement les Nouveaux bureaux gouvernementaux, puis, plus tard, le Secrétariat.

Le nom du sultan ne figurait alors pas sur le bâtiment. Sultan Abdul Samad régna sur le Selangor à partir de mille huit cent cinquante-sept et accepta de transférer la capitale de l’État de Klang vers Kuala Lumpur, qui connaissait une croissance rapide. Sous son règne, on institua un Conseil d’État sur le modèle britannique ; avec le temps, le sultan ne conserva surtout que le droit d’y conseiller sur les coutumes malaises et l’islam. La construction commença durant son règne, mais le nom ne fut donné qu’en mille neuf cent soixante-quatorze.

Cette année-là, un autre sultan du Selangor, Salahuddin Abdul Aziz Shah, accepta de céder Kuala Lumpur au gouvernement fédéral. Les institutions de l’État commencèrent à s’installer à Shah Alam ; l’ancien Secrétariat fut libéré et nommé bâtiment Sultan Abdul Samad, en mémoire du souverain sous lequel l’administration était arrivée à Kuala Lumpur.

Après la restauration, des salles d’exposition et une galerie municipale y ouvrirent. L’horloge mécanique, installée dans la tour en mille huit cent quatre-vingt-dix-sept, est entretenue par des spécialistes ; elle est toujours remontée à la main.

Sur place

Temps sur place18 min
Point suivantplace Merdeka
Entréeaccès libre

Le complexe du bâtiment Sultan Abdul Samad annonce un accès quotidien de 08:00–22:00 ; l’entrée sur le site et dans les bâtiments est gratuite, mais certaines galeries et manifestations peuvent avoir leur propre régime de billetterie.

Vérifié : 30 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.

Pour ce chapitre, la façade suffit. L’accès aux salles dépend du programme culturel en vigueur et peut faire l’objet de modalités distinctes.

Étape suivante

Où aller ensuite ?

Passez de la façade gouvernementale au mât de drapeau sur la place.

Étape 3 sur 7Ensuite : place Merdeka

Itinéraire terminé

Promenade terminée

« Comment Kuala Lumpur a grandi : de la confluence des rivières à la place Merdeka » — 7 étapes, 1,5 km, 1 h 50 min.

Sans App Store ni Google Play

Installer Guide On Map comme application

Une icône apparaîtra sur l’écran d’accueil et le site s’ouvrira sans l’interface du navigateur.

Android · Chrome
  1. Si « Installer maintenant » apparaît, touchez-le puis confirmez.
  2. Sinon : menu ⋮ → « Installer l’application ».
iPhone · Safari
  1. Touchez le bouton « Partager » en bas de Safari.
  2. Choisissez « Sur l’écran d’accueil », puis « Ajouter ».
Icône sur l’écranMode plein écranItinéraires hors ligneProgression de la promenade