Regardez d’abord autour de vous
À remarquer
- Minaret conique
- Plateforme carrée du minaret
- Mur nord
- Porte d’entrée
L’histoire du lieu
Le nom « mosquée de Malindi » se rapporte au quartier. L’ancien nom local est Ba-Mnara, ou Mnara : en swahili, « mnara » signifie une tour ou un minaret. C’est précisément le minaret qui est ici plus ancien que la mosquée utilisée aujourd’hui.
Au début du dix-neuvième siècle, les marchands de Zanzibar construisaient des maisons de prière pour leurs communautés. Leur situation dépendait du commerce maritime et de la confiance des gens sur différentes rives. Muhammad bin Abdulqadir al-Mansabi arriva de la côte du Benadir, sur le territoire de l’actuel sud de la Somalie, et devint, entre les années mille huit cent vingt et mille huit cent quarante, l’un des négociants arabes les plus en vue de Zanzibar.
Une mosquée sunnite se trouvait déjà à cet endroit. Son mur nord et son minaret conique remontent au moins au dix-septième siècle. En mille huit cent trente-quatre et mille huit cent trente-cinq, al-Mansabi paya une nouvelle salle principale de prière au sud de la cour ouverte. Il ne détruisit pas le lieu de prière antérieur : sa salle fut reliée à l’ancienne partie.
Le marchand obtint ce pour quoi il avait investi sa fortune commerciale : la communauté disposa d’un lieu permanent, et la mosquée continua d’être agrandie après lui. Après sa mort, al-Mansabi fut enterré devant le mihrab, la niche qui indique aux fidèles la direction de La Mecque.
Aujourd’hui, les habitants du lieu viennent toujours ici pour la prière quotidienne. Devant eux se trouve le mihrab, devant le mihrab la tombe du marchand, et au-dessus du mur nord se dresse le minaret qui existait déjà avant la construction de sa salle.
Sur place
Mosquée en activité ; le parcours est conçu pour une observation extérieure. Ne prévoyez pas d’entrée pour une visite touristique.
Vérifié : 28 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.Observez la mosquée de l’extérieur, parlez à voix basse et ne gênez pas les personnes qui entrent ; une visite intérieure exige une autorisation distincte.
