Regardez d’abord autour de vous
À remarquer
- Les bouleaux aux abords du parc
- Le buste de Jack Johnsen
- L’inscription sur le piédestal
- Les voies de tramway au bord nord
L’histoire du lieu
Birkelunden occupe tout un pâté de maisons rectangulaire au milieu d’une dense urbanisation. Thorvald Meyer réserva ce terrain pour un parc dès la planification de Grünerløkka et, en mille huit cent quatre-vingt-deux, le céda gratuitement au service municipal des espaces verts, à condition que rien n’y soit jamais construit. À cette époque, des bouleaux poussaient déjà le long de la clôture. C’est d’eux que vient le nom de Birkelunden : « le bosquet de bouleaux ».
Un demi-siècle plus tard, ce pâté de maisons ouvert devint nécessaire à des personnes qui n’avaient nulle part ailleurs où se réunir. Dix ou douze retraités se retrouvaient ici sur l’un des bancs. Le mot « retraité » ne désignait pas encore une vieillesse assurée : la pension nationale de vieillesse n’entra en vigueur qu’en mille neuf cent trente-sept, elle était accordée à partir de soixante-dix ans, dépendait des revenus et des biens, et ne garantissait que le minimum fixé.
Jack Johnsen, l’organisateur de ces rencontres, voulait transformer le groupe du banc en une association permanente. Le groupe fut autorisé à utiliser un petit abri de repos. En mille neuf cent trente-sept, les participants étaient dix-huit et ils enregistrèrent l’association « Birkelundens venner ».
Johnsen la dirigea pendant vingt-trois ans, jusqu’à sa mort à l’âge de soixante-seize ans. En mille neuf cent cinquante et un, l’association rejoignit le nouveau Norsk Pensjonistforbund, et Johnsen devint vice-président de l’Union tout en aidant à créer des sections locales. Parmi les premières revendications de l’organisation figuraient l’augmentation des prestations minimales et l’abolition de la vérification des ressources. Cette vérification fut supprimée en mille neuf cent cinquante-sept. L’association « Birkelundens venner » elle-même exista jusqu’en deux mille douze.
Au bord nord du parc, près de l’arrêt de tramway, se trouve un buste de Jack Johnsen. Sur le piédestal, on lit : « Érigé par des retraités en mille neuf cent quatre-vingt-quatre. »
Sur place
Le parc est ouvert jour et nuit ; le marché aux puces a lieu presque tous les dimanches de 12:00 à 19:00 (sauf les jours fériés et les journées sans voitures).
Vérifié : 17 juin 2026. Vérifiez la source officielle avant votre visite.Le marché n’est pas un décor permanent, et les concerts demandent à être vérifiés séparément ; sans eux, le parc conserve néanmoins tous les principaux repères du récit.
